Triste et solitaire, des nuits fatidiques
Et même des midi aussi sombres que cruels
Le coeur brisé, l'esprit torturé et mélancolique
Cachant du bonheur, les maux en moi ce sont réfugiés
Las, la souffrance a fait place au néant
Errant dans cette nuit de larmes eternelles
Comme cet nuage grisatre et solitaire qui fait pleuvoir
COmme ce desert ou personne ne veut habiter
Ce dessert ou le silence ne se trouble que par le vent
Ou le chant des oiseaux et la fraicheur des arbres n'y sont
Ou l'anemone et l'ancolie ont le dedain et n'ont voulu pousser
Mais que seuls l'aridité des pierres et du sable sont
Seul compagnon cet air qui me traverse les narines
Et cette vie qui n'a enlevé ce bonheur qui avait été
Le monde tout au tour n'est que du vide
Est ce ainsi lorsque l'amour a plié bagage?
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